Tout ce paysage qui défile,
cette fausse idée de vitesse,
cette envie de vie tranquille
dans vos yeux, j'ai lu la détresse.
La place du mort, que rien ne protège...
La trajectoire reste imparfaite,
toutes ces lignes perdues à franchir,
victime illusoire en retard à la fête,
le temps se presse de me voir partir.
La place du mort, que rien ne protège...
Les phares chassent pour moi cette nuit,
tous ces corps attablés à l'ignorance,
ça parle de tout et de rien, d'ennui,
tout va plus vite q
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